RAPACES

Première Canada anglophone

De / from :

Peter Dourountzis

Avec / with :

Sami Bouajila, Mallory Wanecque, Jean-Pierre Darroussin, Valérie Donzelli, Stefan Crepon...

Durée en minutes / Runtime :

104

Genre :

Thriller, Drame

Langue / Language :

Français - sous-titres en anglais

Pays / Country :

France

Au Cinéma le / in theaters :

Dimanche 09 Novembre 2025 à 11h00

Date de sortie / Release date :

Automne 2025 (Québec)

Féminicides – journalisme D’investigation – Affaire réelle – Suspense

Samuel, un journaliste, et sa fille Ava, qui l’accompagne en stage, enquêtent sur le meurtre brutal d’une jeune femme à l’acide. Samuel découvre des similitudes troublantes avec une affaire précédente et se lance dans une enquête indépendante, explorant la violence des féminicides et la place du journalisme dans la diffusion de ces faits. Le film met en lumière la perspective des journalistes d’investigation et aborde des thèmes comme la haine des femmes, la violence sociétale et l’impact du trauma. 

  • L’un des plaisirs renouvelés de la cinéphile est d’assister à l’éclosion d’un grand cinéaste en devenir. Après « Vaurien » qui suivait un marginal dans les ténèbres, Peter Dourountzis transforme l’essai avec « Rapaces », très bon polar Made in France.
    (Paris Match)

 

  • Un thriller poisseux redoutablement efficace.
    (Abus de Ciné)

 

  • Thriller tendu au suspense bien géré, Rapaces se veut aussi un hommage au journalisme d’investigation, tout en évoquant un thème toujours d’actualité : les féminicides. A découvrir. (…)  Grâce à une maîtrise certaine de la réalisation, une photographie assez sombre de Victor Seguin, Rapaces donne une image plutôt inquiétante d’une France basculant dans l’insécurité, y compris jusque dans ses campagnes profondes, non à cause de l’immigration, mais bien par une violence inhérente à une société où tous les repères semblent abolis.
    (Cine Dweller) 

 

  • Avec sa galerie de personnages secondaires savoureux (…)le film brosse le portrait d’une rédaction dévouée à un travail fait avec le plus grand sérieux dans un respect viscéral de la vérité. Rapaces débusque partout le soupçon d’une violence masculine omniprésente, faisant de la peur l’un des marqueurs de la condition de vie des femmes.
    (Le Monde) 

 

  • Le réalisateur déploie habilement sa chronique du collectif d’une petite rédaction (Jean-Pierre Darroussin, Valérie Donzelli, Stefan Crepon, tous parfaits) en quête de scoops, des bureaux de la direction de la police jusqu’au domicile glauque d’un « cannibale ». Puis il la resserre avec maestria sur un face-à-face de plus en plus implacable entre deux personnages, Samuel et sa fille — Bouajila, donc, très Al Pacino, et une Mallory Wanecque décidément talentueuse (…) Avec, en point d’orgue, des séquences d’angoisse dans un restaurant, puis de course-poursuite en voiture qui donneraient des sueurs froides à Alfred Hitchcock lui-même…
    (Télérama)
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